• 9,80 m
  • 3,15 m
  • 0,77 m
  • 4 445 kg
  • 600 ch
  • 760 ch
  • 18
  • 0
  • 575 Litres
  • 114 Litres
  • Fibre de verre
  • B
  • Regal Boats - (USA)
  • Excel Boat (38)
  • Longueur
  • Largeur
  • Franc-Bord
  • Poids sans moteur
  • Puissance conseillée
  • Puissance maximale
  • Passagers autorisés
  • Couchage(s)
  • Réservoir carburant
  • Réservoir eau
  • Matériau coque
  • Homologation CE
  • Constructeur
  • Importateur

Extérieurement, le Regal 3200 profite de l’occasion pour inaugurer un nouveau style, mais comme à chaque fois, cela se fait en douceur. Le design est ainsi plus fluide avec notamment une ligne de pont qui s’arrondit et s’adoucit vers l’arrière pour venir rejoindre le niveau de la plateforme. On oublie de la sorte l’arrière un peu carré des anciens modèles et l’on profite d’une meilleure intégration de la banquette et de la plateforme. Autres signes forts, les flancs sont légèrement creusés et deux magnifiques ouïes d’aération reprennent le dessin en courbe tout en offrant une finition inox qui n’est pas sans évoquer les plus beaux coupés sport de l’automobile. A contrario, le nez pointu évolue peu si ce n’est qu’il intègre désormais une ancre à poste.

  • Guindeau électrique
  • Coque deux tons
  • Coussin central avant
  • Réfrigérateur cockpit
  • Table de cockpit

On pénètre à l’intérieur par la plateforme arrière. Désormais, on oublie les deux plages de bain qui se chevauchaient, le nouveau venu se contente d’une seule, somme toute assez grande, et en profite pour reculer la partie habitable sur l’arrière et ainsi gagner un peu d’espace. Cet espace profite bien évidemment d’une échelle de bain, mais aussi de supports pour le barbecue ou la table et des commandes déportées du système audio. Un large passage s’ouvre sur le cockpit tandis que de part et d’autre, des banquettes modulables permettent d’être assis dans le cockpit, face à la mer ou alors de profiter de deux bains de soleil. À l’image des dernières générations de Fasdeck, ces assises sont en effet totalement modulables avec nombre de positions possibles du lit à l’assise en passant par plusieurs angles intermédiaires. Qui plus est, la manipulation se révèle simple, rapide et presque sans effort.
Ce qui saisit également quand on arrive à bord, c’est l’espace disponible. En effet, Conscient du caractère non transportable de l’embarcation, Regal a souhaité en profiter pour « pousser » les murs. Cela donne un cockpit qui affiche 2,60 mètres de largeur intérieure avec un mobilier habilement réparti et donc une circulation optimisée. Sur bâbord, on trouve une banquette, puis le siège pilote, l’ensemble étant là encore modulable. Sur tribord, les ingénieurs ont créé le « centre de rafraichissement », où l’on trouve en fait un bloc avec évier, glacière et plan de travail juste à côté d’une banquette. On peut d’ailleurs installer une table juste à côté ce qui facilitera les pique-niques. Enfin, juste devant cette installation, le pilote jouit d’un siège confortable et modulable à souhait.

Du cockpit, l’accès au bow-rider se fait sans difficulté et l’on apprécie la porte (en option) qui permet de se couper du vent pour les retours au port à la fraiche. À l’instar du cockpit, le bow-rider renvoie aux calendes grecques les modèles existants. Plus vaste, plus large, il s’articule autour d’une banquette avant et de deux sièges avec accoudoirs repliables. On peut ajouter un complément pour obtenir une méridienne sur chaque bord et même un coussin central qui transforme alors en grand solarium tout l’avant. Un moindre mal, car, en dehors de cela, rien ne manque. Sono, emplacement pour les canettes et fixation pour les petites tables, on peut une fois encore moduler l’espace à foison.
Aux nombreuses banquettes et assises, répond un volume de rangement lui aussi impressionnant. Outre les différents coffres dissimulés sous les banquettes, le 3200 bénéficie de deux grands volumes de stockage dans le plancher et d’une malle immense dans la console tribord entre le pilote et le bow-rider. Enfin, sur bâbord, une porte s’ouvre pour donner accès à un véritable cabinet de toilette doté d’une hauteur sous barrot de 1,32 mètre avec WC, meuble de rangement, lavabo et hublot ouvrant, c’est bien vu.

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FICHE TECHNIQUE
Février 2013

Construit à partir d’une carène entièrement nouvelle, le 3200 n’intègre pas la technologie Fastrack, réservée aux bateaux plus petits. Cela ne l’empêche pas d’afficher des qualités nautiques tout à fait remarquables. Avec 4,5 tonnes à vide, on pouvait en effet craindre d’être confronté à un bateau un peu pataud. Dans les faits, c’est tout le contraire. Deux raisons à cela, une coque qui ne traîne pas beaucoup d’eau et des motorisations adaptées puisqu’elles vont de 600 à 760 ch en Volvo ou en Mercruiser. En outre, ce navire fait preuve d’un équilibre sans reproche et d’une stabilité rassurante.
Pour s’en convaincre, il suffit de s’installer derrière le volant. Au passage, on apprécie le tableau de bord, entièrement revu et intégrant des matériaux plus valorisants, une grande nouveauté dans l’univers du bateau américain, toutes marques confondues. Lisible et ergonomique, ce poste de pilotage souffre d’un seul défaut pour nous, le manque de place pour installer un GPS de manière élégante… Passé ce détail, le Regal se conduit comme une berline moderne haut de gamme et bien motorisée. Confortable, précis et doux à la barre, le 3200 semble à son aise quelque soit le lieu et les conditions.

nutile de préciser que la présentation est extrêmement soignée avec un souci du détail permanent, des matériaux de qualité et une décoration qui demeure sobre et élégante. L’équipement est bien entendu à l’avenant puisque la pompe de cale, l’eau sous pression, les flaps, l’extincteur, le lavabo, les feux de navigation ou le système audio de base font partie de la finition standard. L’arceau électrique, qui permet de piloter en position basse est également livré en série. Ensuite, libre à vous de piocher dans le volumineux catalogue des options pour choisir une autre couleur de coque, un revêtement de pont différent (dont le joli Titanium), un WC marin ou un guindeau électrique, les possibilités de personnalisation ne manquent pas. Seul petit regret, les tables, qui peuvent être installées à plusieurs endroits, son en option.

Non content d’offrir un énième bow-rider, même si celui-ci possède une taille imposante, le chantier d’Orlando dévoile ce qui apparaît d’ores et déjà comme la nouvelle référence de la catégorie. Outre son design très réussi, il offre une habitabilité presque sans concurrence et un niveau de confort remarquable. À cela s’ajoute un comportement sans faille, difficile de demander mieux.

- UNE EVOLUTION TOUTE EN SUBTILITÉS
- A LA BARRE
- AU FINAL
- Prix conseillés
  • 200 809  € avec 2 x V8 DP Volvo de300 ch
  • 239 370  € avec 2 x V8 DP Volvo de 380 ch
  • 200 926  € avec 2 x 350 Mag Mercruiser de 300 ch
  • 236 916  € avec 2 x 8,2 L Mag Mercruiser de 380 ch
REGAL 3200
Bow-rider
200 809 €
ESSAI
  • 9,80 m
  • 760 ch maxi
  • 9 personnes
De l'espace à revendre
A partir de
- UNE LARGEUR INTÉRIEURE IMPRESSIONNANTE !

Fort Myers (USA), mer calme, vent faible, 2 x 300 ch 4 tempsl i Volvo Penta, 2 personnes à bord

- Options conseillées
- Mesures dynamiques
  • Design
  • Espace à bord
  • Comportement marin
  • Pas coussin central avant
  • Pas emplacement GPS
  • Tables en option
Les concurrents
  • Longueur ----------10,00 m
  • Largeur ------------ 3,23 m
  • Poids ---------------5 579 kg
  • Prix ---------------- nc € (2)
Rinker Captiva 296 BR
Sea Ray 300 SLX
Cobalt 336
  • Droits sur la coque
  • Droits sur le moteur
  • Prime d'assurance moyenne
  • Franchise assurance moyenne
- Taxes et assurances
  • Longueur -------- - 9,68 m
  • Largeur ------------ 2,77 m
  • Poids --------------- 3 000 kg
  • Prix ---------------- 96 502 € (2)
  • Longueur ---------- 9,80 m
  • Largeur ------------ 2,95 m
  • Poids ---------------3 493 kg
  • Prix ---------------- 153 212 € (2)
- Vitesses mesurées (en noeuds)
Cobalt 336
Sea Ray 300 SLX
Rinker Captiva 296 BR
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AVIS DES LECTEURS
Bow-rider
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- Principaux équipements de série
  • Arceau électrique
  • Pompe de cale automatique
  • Réservoir 575 litres
  • Échelle de bain
  • Système audio
  • Feux de navigation
Déjaugeage

Parfaitement intégrée, la motorisation permet ainsi d’adopter un rythme de sénateur ou, au contraire, de faire quelques runs à pleins régimes, les deux programmes s’effectuant avec la même facilité. Pour l’occasion, nous avions dans la cale la « petite » motorisation, c’est à dire un twin de V8 Volvo pour une puissance totale de 600 ch. Équipé de la sorte, le bow-rider ne met que 5,5 secondes pour déjauger et 6,3 secondes pour atteindre 20 nœuds. Plutôt correcte pour une unité de 10 mètres… Une bonne impression confirmée par la vitesse de pointe, supérieure à 42 nœuds et qui entérine la vocation tout à la fois sportive et familiale du 3200. Partant de là, la motorisation maximale n’intéressera que ceux qui naviguent avec beaucoup de monde à bord ou qui ont des hormones de sportifs, mais il faut alors compter quelques milliers d’euros supplémentaires pour 4 à 5 nœuds de mieux. Pas sûr que le jeu en vaille la chandelle.

(1) sans moteur - (2) avec moteur
Les autres essais Regal

LES FICHES OCCASIONS

• CARACTÉRISTIQUES

• APPRÉCIATIONS

• CÖTES

INDISPENSABLES AVANT D'ACHETER UN BATEAU D'OCCASION
Conso moyenne Icomia
0 à 20 noeuds
Régime Déjaugeage
2 350 tr/mn
6,3 sec
---
5,5 sec

Pour la clientèle française, élevée dans le culte du bateau marin fait pour passer à travers les vagues quel que soit le temps, le bow-rider, avec son avant ouvert, est un concept qui a parfois encore un peu de mal à s’imposer.
Toutefois, alors que la plupart des sorties se résument aujourd’hui à quelques heures, le concept profite d’un regain d’intérêt aidé en cela par des bateaux toujours plus sophistiqués et marins et surtout bien adaptés à ce programme. Le 3200 vient ainsi augmenter l’offre en proposant un bateau sportif ouvert de 10 mètres.

  • 4 020 €
  • 743 €
  • 484 €
  • 2 636 €
  • 1 769 €

 

Essai vidéo
  • 180 €
  • 2 596 €
  • 1 500 €
  • 700 €

Marque de référence dans le domaine du sport boat, l’américaine Regal se paye le luxe d’enfoncer le clou en présentant un énorme bow-rider de près de 10 mètres. Un concept encore nouveau pour la France mais qui ne manque cependant pas d’atouts.

Même remarque pour l’arceau inversé qui reste presque identique à celui de ses frères de gamme et qui permet de supporter, au choix, un bimini ou un taud complet. Comme toujours chez Regal, le soin apporté à la présentation est exemplaire et même si nous naviguions sur le tout premier modèle, peu de reproches à faire.